«Personne ne veut être oublié chez soi» : Magalie Lépine-Blondeau s’ouvre sur les défis qu’elle a dû surmonter pour développer sa carrière à l’internationale

Étoile montante du cinéma français depuis la sortie du film Simple comme Sylvain, Magalie Lépine-Blondeau s’estime chanceuse de pouvoir se réaliser à l’étranger, à un moment aussi charnière de sa vie.
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«Je trouve ça extraordinaire de le vivre dans la quarantaine. Dans la vingtaine, je ne l’aurais pas apprécié de la même manière, mais surtout je n’étais pas la même personne», a-t-elle confié à Jean-Philippe Dion, lundi soir, lors d’une entrevue qu’elle lui a accordée à l’émission Sucré Givré.
PHOTO FOURNIE PAR TVA
L’actrice québécoise, qui brille actuellement au cinéma dans la comédie romantique L’Âme idéale, a cependant rappelé à l’animateur les sacrifices que nécessite une carrière internationale.
«C’est super ingrat de vivre cet éloignement-là à un âge où il y a les deux pôles: ma famille vieillit, ma sœur, en contrepartie, a eu un bébé. J’ai l’impression d’échapper à ces moments précieux-là […] Maintenant, où que j’aille, je laisse une partie de mon cœur derrière», a-t-elle ajouté, s’avouant émue par le temps qui passe.
La comédienne a également confié à l’animateur du magazine culturel qu’elle avait traversé un creux de vague professionnel au Québec dans la dernière année et que le téléphone n’avait pas sonné une seule fois pour lui proposer un nouveau projet.
«Personne ne veut être oublié chez soi», a-t-elle dit, sans pouvoir identifier la cause de ce silence.
Ayant toujours aimé voyager, Magalie Lépine-Blondeau possède actuellement un pied-à-terre à Paris, mais habite toujours la Belle Province et compte bien y rester encore longtemps. Elle a toutefois avoué chérir la liberté de pouvoir la quitter et la retrouver quand bon lui semble.
«Je n’ai pas d’enfant, je n’ai pas de chalet, je n’ai pas de piscine, je n’ai pas d’auto, je suis libre», a-t-elle lancé à Jean-Philippe Dion.




