La ministre Caroline Proulx quittera la vie politique après une année difficile

La ministre de l’Habitation ne se représentera pas aux élections générales de l’automne prochain. Après deux mandats et une dernière année difficile sur le plan personnel, la députée de Berthier tirera sa révérence à la fin du mandat.
« Après plusieurs années d’engagement au cœur de la vie politique québécoise, j’ai pris une décision mûrement réfléchie et profondément personnelle : je ne solliciterai pas un nouveau mandat lors des élections d’octobre 2026 », a-t-elle annoncé sur le réseau social X.
La dernière année a été très difficile sur le plan personnel. L’an dernier, Mme Proulx a perdu sa mère de façon tragique.
Elle avait d’ailleurs dû prendre une pause de la vie politique en octobre dernier après avoir été nommée ministre des Aînés. Son court passage dans ce ministère avait énormément marqué la ministre.
« Je souhaite nommer, sans tabou, mon bref passage comme ministre des Aînés et ministre déléguée à la Santé. Il est survenu dans un moment personnellement difficile, où les réalités familiales devenaient plus difficiles à concilier avec les exigences de la vie politique. Je crois qu’il faut parfois oser dire les choses telles qu’elles sont : cette période, où j’ai dû me retirer temporairement de la vie publique et renoncer à mes responsabilités ministérielles, a nourri ma réflexion. Elle fait partie du chemin qui m’amène à la décision que je prends aujourd’hui », a-t-elle écrit.
Elle avait ensuite été nommée à l’Habitation lors d’un petit remaniement.
À l’aube de la soixantaine, Mme Proulx souhaite désormais mettre son énergie dans d’autres projets.
Marissal aussi
Le député de Rosemont Vinacent Marissal, qui avait claqué la porte de Québec solidaire après avoir eu des rapprochements avec le Parti québécois l’automne dernier, a également annoncé son retrait de la vie politique lundi matin. Il a confirmé l’information à notre Bureau parlementaire.
« Oui, je quitte la vie politique à la fin du mandat », a-t-il signalé.
L’élu indépendant estime qu’il n’a plus l’énergie nécessaire pour poursuivre. Il admet qu’il est toujours plus difficile pour les transfuges de continuer leur parcours politique.




