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Après la surprise, Marianne St-Gelais et son amoureux préparent l’arrivée de leurs jumeaux

Habituée aux départs fulgurants et aux virages serrés, Marianne St-Gelais s’apprête à relever tout un défi… sur le plan familial cette fois. Déjà parents du petit Noé, l’ex-athlète olympique et son amoureux attendent maintenant des jumeaux. Une nouvelle aussi réjouissante qu’inattendue. Rencontre avec une femme qui vit la maternité avec la même intensité que le sport de haut niveau.

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Marianne, Raphael et toi vouliez avoir vos enfants assez rapprochés, n’est-ce pas ?

Oui. Nous désirions profiter de la première année de vie de Noé, pour ensuite enclencher notre prochain projet bébé. On s’est dit qu’avec les quelques mois d’essais et ceux de la grossesse, nos enfants auraient deux ans d’écart. Mais on s’est fait prendre au jeu : non seulement je suis tombée enceinte presque du premier coup, mais de plus nous attendons des jumeaux !

Comment avez-vous réagi ?

Juste avant Noé, j’étais enceinte de jumeaux, mais j’ai fait une fausse couche. Les chances que je sois de nouveau enceinte de deux bébés étaient donc assez minces, puisqu’il n’y a pas de jumeaux dans nos familles respectives et que nous n’avons pas eu recours à la procréation assistée. Le choc fut donc total !

Pascal Huot / TVA Publications

Savez-vous le sexe des bébés ?

Comme pour ma première grossesse, nous avons décidé que Raphael connaîtrait le sexe des bébés, mais que pour moi, ce serait une surprise. Mon chum a été très bon pour Noé, il ne m’a donné aucun indice et il ne s’est jamais échappé lors d’une conversation. Le fait qu’il connaisse le sexe de notre enfant avant moi lui a permis de connecter avec son fils. Voilà pourquoi nous avons décidé de refaire la même chose pour les jumeaux.

Comment préparez-vous Noé à l’arrivée des bébés ?

Noé a presque deux ans. Alors, la grossesse est un concept assez abstrait pour lui. On lui dit qu’il y a des bébés dans mon ventre, qu’il va avoir un petit frère ou une petite sœur… ou les deux ! Il voit mon bedon grossir, il sait ce qu’est un bébé, puisque mon frère a une petite fille qui est maintenant âgée de sept mois. C’est certain que l’arrivée des jumeaux va chambouler la petite vie de Noé. C’est pourquoi on vient de faire la transition vers son lit de grand garçon. La première fois que je l’ai vu endormi, si minuscule dans son grand lit, j’ai réalisé à quel point le temps passe vite. À mes yeux, c’est encore un bébé, mais dans quelques semaines, Noé sera l’aîné de notre petite famille.

Pascal Huot / TVA Publications

Travailles-tu toujours ?

Non. Mon dernier contrat était celui d’analyste aux Jeux olympiques de Milan Cortina. À la mi-février, j’ai aussi arrêté la coanimation de l’émission Les lève-tôt au 98,3 FM Saguenay. Je suis donc officiellement en congé, pour continuer de concevoir deux petits humains.

Crois-tu que le fait d’être déjà maman va t’aider pour l’arrivée des jumeaux ?

J’ai beaucoup d’admiration pour ceux qui apprennent à être parents avec deux bébés. (rires) Je pense que le fait d’avoir eu Noé en premier nous a préparés à être parents de jumeaux. Comme on a un peu d’expérience, on ne plonge pas dans l’inconnu. J’occupe mes dernières semaines de grossesse à préparer l’arrivée des bébés. On a déjà beaucoup de trucs de bébé grâce à Noé et aux parents qui sont dans notre entourage. Mais il faut maintenant penser en double : poussette double, deux bassinettes, deux sièges d’auto… On doit prendre de l’avance, car je devrais accoucher environ à ma 36e semaine de grossesse.

Lorsque tu as décidé de retourner vivre au Saguenay en 2022, tu ne te doutais pas à quel point ta vie allait prendre un virage à 180 degrés !

Il s’en est passé des affaires en quatre ans ! J’ai rencontré mon amoureux, on s’est acheté une maison, on a eu un enfant et on en attend deux autres ! À Montréal, j’étais incapable de me projeter dans le futur. Comme je suis une fille de région, je ne me voyais pas fonder une famille alors que j’étais loin de la mienne. Lorsque j’ai rencontré Raphael, les choses se sont enchaînées rapidement.

As-tu su immédiatement qu’il serait le père de tes enfants ?

Assez rapidement, oui. Il avait fait du sport de haut niveau dans la Ligue junior de hockey du Québec, il évoluait dans un nouveau domaine, celui des prêts hypothécaires, et il désirait fonder une famille. Nos valeurs étaient alignées. Raphael est un papa extraordinaire ! Sa complicité avec Noé est belle à voir. Et je suis certaine que ce sera la même chose avec les bébés à venir.

Pascal Huot / TVA Publications

Tu as eu une césarienne lors de la naissance de Noé. Est-il possible pour toi d’accoucher de façon naturelle pour les jumeaux ?

J’aimerais accoucher de façon naturelle pour que la récupération se fasse plus rapidement, mais il est possible que ça se termine en césarienne. D’ailleurs, on en a discuté avec ma gynécologue. Je vais accoucher en salle d’opération pour être prête à toutes les éventualités. Moi qui aime bien tout contrôler, je fais étonnamment preuve d’un beau lâcher-prise concernant ma grossesse : je fais totalement confiance à l’équipe qui me suit.

Quel genre de mère es-tu ?

Deux mots me viennent en tête. Émerveillée, parce que sincèrement, il n’y a rien de plus beau que d’assister au développement d’un petit être humain. Et stressée aussi, parce qu’être maman, ça vient aussi avec son lot d’inquiétudes. Avec mon passé d’Olympienne, j’étais persuadée que je pourrais gérer n’importe quel pépin dans le calme, mais ce n’est pas tout à fait le cas (rires). Si Noé fait, ne serait-ce qu’un peu de température, c’est la fin du monde pour moi !

Quels sont tes trucs pour reprendre la situation en mains ?

Je suis tellement bien entourée, j’ai de beaux exemples de parents autour de moi, j’apprends tranquillement à être plus zen. Si mon fils et se fait mal, ça me fait un petit pincement au cœur, mais je ne suis pas en mode panique. Au contraire, je le félicite quand il se relève, pour lui montrer que ce n’est pas grave, la vie continue. Je pense que cet apprentissage va m’aider avec l’arrivée des jumeaux.

Es-tu du genre à te projeter dans l’avenir avec tes enfants ?

Certainement, comme n’importe quel parent ! J’ai hâte de faire revivre à mes enfants les mêmes activités qui m’ont fait tripper lorsque j’étais jeune : les fêtes, les vacances, aller au zoo, les initier aux sports. En même temps, je savoure pleinement le moment présent. Même si présentement, je suis fatiguée, j’essaie d’en profiter puisqu’il s’agit de ma dernière grossesse.

Lorsque tu as donné naissance à Noé en 2024, les deux premières semaines postaccouchement ont été plus difficiles émotivement. Crains-tu de revivre la même chose suite à ton accouchement ?

C’est clair, d’autant plus que la baisse d’hormones est, paraît-il, plus intense après l’accouchement de jumeaux. Mais vous savez quoi ? Si je suis à fleur de peau après l’arrivée des bébés, et bien ce sera ça, un point c’est tout. Si j’ai appris une chose ces dernières années, c’est bien de vivre ses émotions, les belles comme les moins belles.

Tu es marraine du Réseau des centres de ressources périnatales du Québec. Pourquoi est-ce important pour toi de continuer de t’impliquer dans cette cause ?

Comme je suis passée à travers un deuil périnatal avant la naissance de Noé, je sais à quel point une fausse couche peut être bouleversante. J’ignorais que des organismes offraient de l’accompagnement aux couples, avant de traverser moi-même cette épreuve. Avec un bébé en santé, bientôt trois, je trouve important de continuer de m’impliquer, pour donner de l’espoir et montrer qu’il y a de la lumière au bout du tunnel.

(Marianne ajoute avec émotion…)

Les fausses couches sont assez fréquentes ; pourtant, c’est un sujet encore tabou. Plus on va en parler, plus les couples qui doivent faire le deuil d’un bébé vont aller chercher du soutien. Ça n’enlèvera pas la peine vécue, mais au moins, ça va rendre cette étape plus douce.

En terminant, votre famille sera-t-elle complète après la naissance des jumeaux ?

Oh ! que oui ! Avec trois enfants, je pense qu’on va en avoir plein les bras ! (rires)

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