News CA

Legault ne craint pas pour la survie de la CAQ

Désolé, votre navigateur ne supporte pas les vidéos.

(Québec) François Legault ne craint pas pour la survie de la Coalition avenir Québec (CAQ), qu’il a fondée, puisque c’est le seul parti, dit-il, qui peut protéger l’économie du Québec et la langue française.


Publié à
12 h 35

Le premier ministre démissionnaire, qui quittera ses fonctions lorsqu’un successeur lui sera trouvé, estime que seule la CAQ peut surmonter les deux défis que le Québec devra affronter dans les prochaines années : les turbulences économiques liées au contexte international et le déclin du français à Montréal.

« Il y a deux grands enjeux, un enjeu économique avec les déclarations de Donald Trump. C’est la CAQ qui est la mieux placée pour ce défi. […] Le deuxième défi, c’est arrêter le déclin du français à Montréal. Et c’est encore la CAQ qui est la mieux placée », a dit M. Legault.

C’est d’ailleurs ce calcul qui a mené à sa démission : M. Legault a bien réalisé que les Québécois souhaitaient changer de premier ministre. En quittant son poste, il veut s’assurer que la prochaine élection, en octobre prochain, « porte sur ces grands enjeux ». « Pour le bien du parti, et surtout pour le bien du Québec, c’est important que je laisse ma place à quelqu’un de nouveau », a-t-il réitéré.

Son calcul : le PQ n’est pas le bon parti pour défendre l’économie, et le PLQ n’est pas le bon parti pour défendre le français. Il croit que d’ici six mois, les Québécois retrouveront le goût pour la troisième voie qu’offre la CAQ.

François Legault ne craint pas non plus les déchirements internes, même si un candidat comme Christine Fréchette peut représenter davantage l’aile « économique » du parti, et que d’autres candidats comme Simon Jolin-Barrette et Bernard Drainville peuvent incarner l’aile « nationaliste ».

On a une équipe très forte et je suis très confiant pour la suite des choses. Des gens vont s’ajouter. Quand je regarde ceux qui restent, la CAQ a une équipe très très forte. On n’a rien à envier à personne.

François Legault

Dans ce premier point de presse depuis l’annonce de sa démission, mercredi dernier, M. Legault a indiqué qu’il avait l’intention de gouverner d’ici le choix d’un nouveau chef – d’ici la mi-avril.

Quant aux turbulences économiques, il est d’accord avec le premier ministre Mark Carney, qui a dit « de bonnes choses » mardi à Davos dans un discours choc. « Ce que dit M. Carney, c’est que le monde a changé, qu’il faut diversifier nos marchés », a dit M. Legault.

Désolé, votre navigateur ne supporte pas les vidéos.

Il dit être sur la même longueur d’onde, en misant sur l’hydroélectricité, les minéraux critiques et le transport maritime notamment. « Ce qui est important dans ce qu’il a dit c’est de diversifier nos marchés ailleurs qu’aux États-Unis et tabler sur nos forces ».

Related Articles

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Back to top button