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Le journaliste sportif Mario Brisebois n’est plus

Celui qui est né en 1953 avait fait sa marque dans l’écosystème sportif québécois de part son travail qui était concentré autour du golf, du ski et du tennis. Pendant 36 ans, il a été à l’emploi du Journal de Montréal en plus d’être sur les ondes du 98,5 FM et à RDS. Il a aussi collaboré avec Ski Québec, Tennis Canada, Golf Québec et Golf Canada.

Dans sa jeunesse, il s’était démarqué sur les allées de golf de la région au club de golf Shawinigan. Ça lui avait notamment de représenter Golf Québec à la Coupe Williamson de 1970 au Aronimink Golf Club du côté de Philadelphie. Il a aussi été le cadet de Jocelyne Bourassa en 1973 lors de sa victoire au tournoi La Canadienne sur le circuit de la LPGA.

Preuve de la qualité de son travail, il a été intronisé en 2018 au Temple de la renommée du golf du Québec. Il a aussi été reconnu par la Fédération internationale de ski (FIS) comme chroniqueur par excellence. Il a également été nommé journaliste de l’année par Tennis Québec en plus d’être admis au Panthéon de la renommée du tennis québécois en tant que bâtisseur.

Plusieurs personnes ont salué la grandeur de l’homme parmi ceux qui l’ont côtoyé, dont l’Olympien Jean-Luc Brassard.

«Mario a toujours été un phare dans la tourmente de ma carrière sportive. Un homme réservé, à l’humilité déconcertante, mais d’une redoutable efficacité. Toujours de bons conseils, il était plus qu’un journaliste : c’était avant tout un ami qui m’éclairait dans les moments les plus sombres et qui me faisait rayonner dans les plus heureux. L’altruisme dans son sens le plus généreux. Il tolérait les honneurs, mais préférait être spectateur. Son sens de l’écoute lui permettait de tout savoir, mais son sens de l’amitié lui dictait ce qu’il devait filtrer. Il était une sorte de mentor, mais refusait l’appellation, beaucoup trop prétentieuse à son goût ! Le côtoyer fut un privilège. Ses lumières m’ont toujours guidé à bon port, tout comme de nombreux collègues en ski acrobatique, sport qu’il a largement contribué à faire connaître. Merci pour tout, Mario.»

«Je considère Mario comme un véritable pionnier de l’essor du tennis au Québec depuis les années 1980. Il a développé le créneau de la couverture quotidienne du tennis, qui n’existait pas auparavant. Journaliste passionné, il s’intéressait aux athlètes québécois bien sûr, mais aussi aux travailleurs de l’ombre, administrateurs et bénévoles de partout au Québec. À titre tout à fait personnel, il a d’ailleurs joué un rôle important dans mon propre parcours, notamment en signant un article déterminant appuyant ma candidature pour succéder à Richard Legendre à la direction des Internationaux du Canada à Montréal, en 2001», a fait valoir pour sa part Eugène Lapierre, directeur de l’Omnium de tennis de la Banque Nationale de Montréal de 2001 à 2022.

Dans les dernières années de sa vie, Brisebois s’était établi dans les Cantons-de-l’Est. Il laisse dans le deuil son épouse Nicole, ses deux filles, Andréanne et Catherine, ainsi que cinq petits-enfants.

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