Voyez de nouvelles photos exclusives de la comédie musicale «Évangéline», mettant en vedette Maude Cyr-Deschênes, Olivier Dion et Nathalie Simard

Dans quelques jours, le public pourra enfin découvrir Évangéline, la fresque musicale retraçant l’histoire d’amour mythique entre Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse. En attendant le premier lever du rideau, Le Journal vous dévoile aujourd’hui quelques photos exclusives du spectacle attendu à Montréal, puis Québec, Trois-Rivières et Moncton au courant de l’année.
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D’abord nés de la plume du poète Henry W. Longfellow, les personnages mythiques d’Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse prennent vie grâce à Maude Cyr-Deschênes et Olivier Dion.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
D’abord nés de la plume du poète Henry W. Longfellow, les personnages mythiques d’Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse prennent vie grâce à Maude Cyr-Deschênes et Olivier Dion.
Maude Cyr-Deschênes incarne une Évangéline ambitieuse et frondeuse, qui rêve d’indépendance. «Laissez-moi être femme, choisir mes armes, décider quelle étoile vise mon âme», chante-t-elle sur la pièce Laissez-moi être.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Maude Cyr-Deschênes incarne une Évangéline ambitieuse et frondeuse, qui rêve d’indépendance. «Laissez-moi être femme, choisir mes armes, décider quelle étoile vise mon âme», chante-t-elle sur la pièce Laissez-moi être.
Gabriel Lajeunesse (Olivier Dion) et Baptiste Leblanc (Matthieu Lévesque) se disputeront le cœur et l’attention d’Évangéline.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Gabriel Lajeunesse (Olivier Dion) et Baptiste Leblanc (Matthieu Lévesque) se disputeront le cœur et l’attention d’Évangéline.
Le destin d’Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse sera bouleversé par l’arrivée des Anglais menant à la déportation des Acadiens.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Le destin d’Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse sera bouleversé par la déportation des Acadiens.
En plus d’accessoires et de décors, des projections viendront transporter les spectateurs dans l’Acadie du 18e siècle. L’équipe du spectacle Évangéline promet «une vision cinématographique» de l’histoire classique en juxtaposant des événements historiques passés à une esthétique moderne.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
En plus d’accessoires et de décors, des projections viendront transporter les spectateurs dans la Nouvelle-France du 18e siècle. L’équipe du spectacle Évangéline promet «une vision cinématographique» de l’histoire classique en juxtaposant des événements historiques passés à une esthétique moderne.
Originaire de Wendake, la chorégraphe et danseuse Aroussen Gros-Louis (au centre) vient aider l’intrigue du spectacle à prendre ses racines en terres autochtones.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Originaire de Wendake, la chorégraphe et danseuse Aroussen Gros-Louis (au centre) vient aider l’intrigue du spectacle à prendre ses racines en terres autochtones.
Nathalie Simard incarne Sœur Marguerite, une religieuse qui prendra Évangéline sous son aile. Ce rôle lui permet de chanter Au nom de toutes les femmes, une pièce qui fait écho à son propre passé en évoquant «celles qui se sont tues, celles qu’on a dévêtues». «Je n’aurais pas été capable de chanter cette chanson il y a 10 ou 15 ans. Même aujourd’hui, ça a été tout un défi», confiait-elle en entretien au Journal, l’automne dernier.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Nathalie Simard incarne Sœur Marguerite, une religieuse qui prendra Évangéline sous son aile. Ce rôle lui permet de chanter Au nom de toutes les femmes, une pièce qui fait écho à son propre passé en évoquant «celles qui se sont tues, celles qu’on a dévêtues». «Je n’aurais pas été capable de chanter cette chanson il y a 10 ou 15 ans. Même aujourd’hui, ça a été tout un défi», confiait-elle en entretien au Journal, l’automne dernier.
Une dizaine de danseurs viennent porter renfort à la distribution principale d’Évangéline, bonifiant les numéros plus rythmés tels Viens du côté du soleil et Vivre malgré tout.
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Une dizaine de danseurs viennent porter renfort à la distribution principale d’Évangéline, bonifiant les numéros plus rythmés tels Viens du côté du soleil et Vivre malgré tout.
La comédie musicale Évangéline en chiffres:
- 24 chansons originales
- 22 artistes sur scène
- 39 costumes
- 4 perruques (et de nombreuses extensions capillaires pour l’entièreté de la distribution)
- Environ 325 heures de répétitions pour chaque artiste
- 17 personnes en coulisses pour assurer le bon fonctionnement du spectacle
- 2 mois de travail pour la construction des décors
- Plus de 30 000 billets vendus à ce jour
- Plus de 10 000 copies de l’album vendues




