Les Bleus du snowboardcross piégés par les lois de l’aérodynamique aux JO 2026 : « C’est horrible »

Les Autrichiens Alessandro Haemmerle (dossard bleu) et Jakob Dusek (dossard jaune), le Canadien Eliot Grondin (dossard vert) et le Français Aïdan Chollet (dossard rouge) lors de la finale olympique de snowboardcross, le 12 février 2026 à Livigno (Italie).
Et soudain, l’improbable. Aïdan Chollet était en tête de la finale olympique de snowboardcross, jeudi 12 février, à Livigno (Italie). Il restait un virage à négocier, une dernière ligne droite à dévaler. Une formalité en temps normal. Sauf qu’aux Jeux la normalité n’a pas sa place. Le jeune Français a alors vu ses adversaires le dépasser les uns après les autres, grâce au phénomène d’aspiration généré dans les derniers mètres de la course.
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Moins rapide, Aïdan Chollet est, en quelques secondes, devenu spectateur de la bataille finale, remportée par l’Autrichien Alessandro Haemmerle, devant le Canadien Eliot Grondin et un autre Autrichien, Jakob Dusek. Les Français, eux, ont fait un joli tir groupé, mais au pied du podium. Derrière Aidan Chollet (21 ans), dernier de la grande finale, Loan Bozzolo (26 ans, vice-champion du monde 2025) terminait cinquième, et Jonas Chollet, le petit frère de 17 ans, sixième. Forcément rageant.
« C’est horrible », lâchait Aïdan Chollet, interrogé sur la cruauté du scénario final. L’entraîneur des Bleus, Kevin Strucl, avait lui aussi du mal à l’accepter : « Les gars ont montré de super belles choses, ça méritait un petit peu mieux. Après, ça fait partie du sport aussi mais 4e, 5e, 6e, c’est dur à digérer. »
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