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Cole Caufield et sa quête des 50 buts: voici les 14 joueurs dans l’histoire de la LNH qui sont restés coincés à 49

Quarante-neuf buts en une saison, c’est loin d’être gênant ! Il n’en demeure pas moins que la pression monte pour Cole Caufield, qui n’a plus que quatre matchs pour atteindre le plateau mythique des 50 et qui ne veut évidemment pas passer si près de l’exploit sans le vivre.

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À ce jour, dans toute l’histoire de la LNH, Caufield est le 15e auteur d’une saison de 49 buts. Ses chances de rejoindre le club select des marqueurs de 50 buts demeurent élevées.

Depuis qu’il a inscrit son 49e but avec sept matchs à disputer, il n’a pas touché la cible à ses trois derniers rendez-vous, face aux Panthers et aux Devils.

Cette saison, sa plus longue disette a été de six matchs sans but, entre le 14 et le 21 décembre. S’il devait terminer la saison avec sept matchs de suite sans marquer, il s’agirait de sa pire sécheresse depuis ses sept matchs sans but, du 9 décembre au 23 décembre 2024.

Au menu pour le reste de la saison, le Canadien reçoit le Lightning jeudi et les Blue Jackets samedi. Dimanche, l’équipe se déplacera chez les Islanders et mardi, au domicile des Flyers.

Des chances de succès

Face au Lightning, Caufield a inscrit quatre buts en 15 matchs au cours de sa carrière. Contre les Blue Jackets, on parle de quatre buts en 12 rencontres. Son taux de succès est supérieur face aux Islanders (9 buts en 11 parties) et aux Flyers (6 buts en 12 parties).

Après le match de mardi soir, Martin St-Louis faisait remarquer avec justesse que malgré toute sa bonne volonté, Caufield se retrouve dans une situation où il doit composer avec le regard d’une province au grand complet tourné vers lui.

« Je pense que c’est normal. Tu sais, il faut essayer de ne pas rentrer là-dedans, mais c’est difficile comme joueur. De le voir passer de 41 à 42, puis de 42 à 43, je pense que tout le monde restait calme. De 49 à 50, le calme ne sera pas pareil, mais il faut essayer de contrôler ton mental le plus possible. C’est aussi le cas pour ses coéquipiers, surtout ses partenaires de trio. Je comprends à travers quoi il passe », a-t-il mentionné.

Dans l’histoire de la LNH, il y a tout de même 14 joueurs, et non des moindres, avant Caufield qui ont frôlé le plateau symbolique en restant coincés à 49 buts. 

1. Gordie Howe, Red Wings (1952-1953)


PHOTO FOURNIE PAR Classic Auctions

Qui d’autre que Monsieur Hockey pour commencer cette éloquente liste ! Le plus épatant, c’est qu’il s’agissait de sa septième de 26 saisons dans la LNH et que Howe ne s’est plus jamais approché à ce point du plateau des 50 buts. Dommage, il avait été limité à deux buts à ses six derniers matchs. Sa plus belle récolte par la suite a été de 44 buts, en 1956-1957. Pour ceux qui se demandent comment c’est possible que Howe n’ait jamais obtenu une saison de 50 buts, il ne faut pas oublier que pendant la vaste majorité de sa carrière, le calendrier était de 70 matchs.

2. Phil Esposito, Bruins (1968-1969)


Getty Images via AFP

Pour Phil Esposito, cette deuxième saison avec les Bruins, après quatre ans avec les Blackhawks pour amorcer sa carrière, aura été le tremplin vers ses meilleures années. Il a poursuivi avec cinq saisons de plus de 50 buts, dont quatre de plus de 60, lui qui est le septième meilleur buteur dans l’histoire.

3. Frank Mahovlich, Red Wings (1968-1969)


Le Journal de Montreal

Malgré une longue et fructueuse carrière de 1181 matchs dans la LNH, lors desquels il a amassé 1103 points, Mahovlich n’a jamais connu une aussi bonne saison par la suite au chapitre des buts. Le pire, c’est qu’en cette fameuse campagne de 1968-1969, les Wings ne s’étaient pas qualifiés en séries. Mahovlivch avait quand même touché la cible dans sept de ses huit derniers matchs.

4. Richard Martin, Sabres (1975-1976)

Martin faisait partie du célèbre trio de la « French Connection », avec Gilbert Perreault et René Robert. Les trois Québécois ont procuré de grands moments aux Sabres, et Martin avait heureusement pu savourer le plateau des 50 buts lors des deux saisons précédant la campagne de 1975-1976.

5. Rick MacLeish, Flyers (1976-1977)

Illustre membre des fameuses années des « Broad Street Bullies » des Flyers, MacLeish figurait beaucoup mieux au rayon des marqueurs qu’à celui des durs à cuire. Quatre ans plus tôt, il avait inscrit 50 buts.

6. Steve Shutt, Canadien (1977-1978)


Photo d’archives

Compagnon de trio de Guy Lafleur et Jacques Lemaire, Steve Shutt a savouré une saison de 60 buts un an avant de rester coincé à 49. Il a aussi connu des saisons de 47 et 45 buts. Au printemps de 1978, il avait l’occasion d’atteindre le plateau des 50 buts à son dernier match, mais le Canadien avait été blanchi 4-0 par les Red Wings.

7. Kent Nilsson, Flames (1980-1981)

Il s’agit assurément de la meilleure saison en carrière du Suédois, qu’il avait terminée avec 49 buts et 131 points. Ce n’était pas faute d’avoir tout donné en fin de parcours, lui qui avait marqué six fois à ses quatre derniers matchs. Il en a inscrit 46 deux saisons plus tard et par la suite, sa production a tranquillement décliné.

8. Rick Middleton, Bruins (1982-1983)

Rick Middleton a été un modèle de constance pour les Bruins au début des années 1980 avec quatre saisons de suite de 44, 51, 49 et 47 buts. En 1982-1983, il avait raté la barre des 50 buts de peu, malgré six buts à ses six derniers matchs.

9. Michel Goulet, Nordiques (1986-1987)


Photo d’archives

Pour l’ailier gauche qui a marqué l’histoire des Nordiques, la fin de saison 1986-1987 était quelque peu amère, puisqu’après quatre saisons de suite de plus de 50 buts, il était passé tout près de l’objectif. Il avait tout essayé en inscrivant quatre buts à ses deux derniers matchs. L’année suivante, il a encore frôlé l’exploit avec 48 buts, avant que sa production chute et qu’il soit échangé aux Blackhawks pour terminer sa carrière.

10. Rob Brown, Penguins (1988-1989)

Brown est manifestement le joueur le moins glorieux de cette liste et il a visiblement tiré profit au maximum de la présence d’un certain Mario Lemieux à ses côtés en 1988-1989 pour briller avec 49 buts en seulement 68 matchs. Il n’a jamais marqué plus de 33 buts par la suite et il a été limité à 190 buts en 543 matchs.

11. Jimmy Carson, Oilers (1988-1989)

Carson a amorcé sa carrière en trombe avec 37 buts à son année recrue chez les Kings, puis 55 à sa deuxième saison. Échangé aux Oilers dans l’inoubliable transaction impliquant Wayne Gretzky, il a connu une saison de 49 buts dès son arrivée à Edmonton. Il est ensuite passé aux Red Wings et sa saison la plus productive à Detroit et pour le reste de sa carrière a été de 34 buts.

12. Mike Gartner, Rangers (1990-1991)


AFP

Gartner en était à sa troisième de cinq équipes, avec les Rangers, quand il a connu une saison de 49 buts. Il avait atteint le plateau des 50 six ans plus tôt avec les Capitals. Il a connu huit saisons d’au moins 40 buts et il loge au huitième rang dans l’histoire, avec 708 buts.

13. Alex Ovechkin, Capitals (2017-2018)


AFP

Le Russe n’a évidemment pas besoin de présentation auprès de la génération actuelle d’amateurs de hockey. Ovechkin, le meilleur buteur de tous les temps, n’a pas versé de larmes en 2017-2018 quand il a frôlé le plateau des 50 buts puisque deux mois plus tard, il remportait la Coupe Stanley. Il a aussi ajouté deux saisons de 50 buts par la suite, lui qui en compte huit au total.

14. Artemi Panarin, Rangers (2023-2024)


Getty Images via AFP

Panarin est l’un des bons attaquants de la ligue depuis qu’il s’est joint aux Blackhawks en 2015, mais sa saison de 49 buts et 120 points en 2023-2024 avec les Rangers est de loin sa meilleure. Ses trois buts à ses trois derniers matchs n’auront pas suffi.

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