Jon Cooper trouve la course aux séries trop serrée : «Je préférerais être loin devant avec personne autour de nous

TAMPA BAY | Même s’il occupait le premier rang dans l’Association Est avant les matchs de mardi, le Lightning ne peut pas prendre une pause pour souffler.
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Tampa fait partie d’un groupe de trois équipes qui ont 98 points, dont les Hurricanes de la Caroline qui ont exactement la même fiche (46-21-6), mais quatre victoires de moins en temps régulier.
Les Sabres de Buffalo, qui sont dans la division Atlantique avec le Lightning, ont une victoire de moins que leur adversaire direct, mais autant de gains en temps régulier.
Avec un air faussement dramatique, l’entraîneur-chef du Lightning a livré le fond de sa pensée quant à cette lutte serrée.
« Je n’aime pas cette course. Je préférerais être loin devant avec personne autour de nous, quoique la dernière fois que ça s’est produit, ça ne s’est pas très bien passé pour nous. »
Il fait référence à la saison 2018-2019 lors de laquelle son équipe avait amassé 128 points, 21 de plus que son plus proche poursuivant, les Bruins de Boston. Le Lightning s’était toutefois fait sortir en quatre matchs par les Blue Jackets de Columbus dès la première ronde éliminatoire.
Excitant
Peu importe, Cooper aime bien cette course et il en reconnaît la valeur.
« C’est génial pour la ligue. Nombreux sont ceux qui aimeraient avoir un système à trois points, deux points et un point, mais c’est la raison pour laquelle on n’en veut pas j’imagine, tout le monde est tellement proche.
« D’autres ligues ont des tournois de qualification pour bâtir l’intérêt, mais dans l’Association de l’Est, le tournoi de qualification s’étire sur chacun des matchs depuis le retour de la pause olympique. C’est amusant à regarder, mais c’est un peu stressant quand tu en fais partie. »
Charle-Édouard D’Astous dispute sa première saison dans la LNH à 27 ans et il n’en revient pas de voir à quel point c’est serré.
« Avant la pause olympique, on a gagné 19 matchs sur 21 et on n’avait quasiment pas d’avance sur les autres équipes. C’est le fun par exemple de pouvoir vivre ça à ma première année. Chaque jour est un match de séries. »




