Un puissant séisme de magnitude 7,5 déclenche une alerte au tsunami au Japon

Le tremblement de terre d’une magnitude préliminaire de 7,5 s’est produit au large de la côte de Sanriku, dans le nord du Japon, en fin d’après-midi, selon l’heure locale, à une profondeur d’environ dix kilomètres.
Un tsunami d’environ 80 centimètres a été détecté au port de Kuji, dans la préfecture d’Iwate, dans l’heure qui a suivi le séisme. Un tsunami de 40 centimètres a aussi été enregistré dans un autre port de la préfecture.
Même si l’alerte de tsunami était toujours en vigueur au Japon, avec des avertissements concernant une vague pouvant atteindre trois mètres, le Centre d’alerte aux tsunamis dans le Pacifique a fait savoir que la menace de tsunami liée au séisme était «désormais passée».
L’Agence météorologique japonaise a exhorté les habitants de la région à s’éloigner de la côte ou des berges des rivières et à se réfugier en hauteur. Elle a également mis en garde la population contre d’éventuelles répliques pendant environ une semaine.
Sur des images diffusées par la chaîne de télévision NHK, on pouvait voir de nombreuses personnes se rendant en voiture vers des parcs et d’autres installations situés en hauteur.
Iwate et trois autres préfectures du nord ont diffusé des avis d’évacuation non contraignants à l’intention de plus de 128 000 habitants.
L’Agence de gestion des incendies et des catastrophes a indiqué que les autorités évaluaient la situation, mais qu’aucun dégât ni blessé n’avait été signalé dans l’immédiat, y compris dans les centrales électriques.
L’Autorité de régulation nucléaire a aussi fait savoir que les centrales nucléaires et les installations connexes de la région étaient toutes intactes et qu’aucune anomalie n’avait été détectée.
En décembre, un autre séisme de magnitude 7,5 avait fait des dizaines de blessés.
Le 11 mars 2011, un séisme de magnitude 9,0 et un tsunami ont ravagé certaines parties du nord du Japon, causant plus de 22 000 morts. Près d’un demi-million de personnes avaient dû fuir leur domicile, la plupart en raison des dégâts causés par le tsunami.



