Juraj Slafkovsky a démoli sa voiture en sortant de l’immeuble de Cole Caufield

Le fougueux attaquant du Canadien de Montréal Cole Caufield s’est franchement ouvert dans un très long texte détaillant son parcours de hockeyeur que l’on retrouve dans les pages du Players’ Tribune.
Publié au retour du Canadien à Montréal pour y affronter le Lightning de Tampa Bay dans le cadre des séries éliminatoires, le numéro 13 du Tricolore se confie sur l’apport de son père tout au long de sa carrière, ses débuts au Wisconsin, son ascension vers la NCAA et son passage avec le CH.
Caufield ne manque d’ailleurs pas l’occasion d’encenser ses coéquipiers avec qui il partage son quotidien depuis quelques saisons.
Le marqueur de 51 buts élabore sur sa relation avec Nick Suzuki, Lane Hutson et Juraj Slafkovsky, avec qui il a d’ailleurs vécu une situation plutôt rocambolesque.
Cole Caufield ne tarit pas d’éloges à l’endroit de «Slaf»: «toute la ligue devrait trembler à l’idée de ce qu’il peut devenir», souligne-t-il. Mais le «seul problème» avec le puissant attaquant, c’est qu’il ne semble pas comprendre «le fonctionnement des portes de garage».
Selon un témoignage de Caufield, le Slovaque a mal calculé sa sortie du garage de l’immeuble où réside l’Américain alors qu’il était au volant d’un véhicule. Il a embouti la barrière de stationnement et a complètement détruit le capot de sa voiture.
«Je crois que la voiture était flambant neuve. Il s’est rendu au premier match à domicile en voiture, puis l’a immédiatement détruite de la manière la plus comique», a décrit Caufield dans son texte.
Depuis l’incident, «Slaf» fait du covoiturage avec Ivan Demidov pour se rendre aux matchs.
«Je ne sais pas à quel garagiste il a fait appel, mais je pense qu’il s’est fait avoir. Il vient tout juste de récupérer sa voiture, six mois plus tard», ajoute Cole Caufield. «Il n’y a que Slaf pour vivre ça. C’est le meilleur.»
Dans son long papier, Caufield prend le soin de vanter ses autres coéquipiers, avec qui il forme un groupe soudé, en prenant le temps d’offrir des pensées particulières pour son entraîneur-chef Martin St-Louis, ainsi que ses complices Lane Hutson et Nick Suzuki.
«F***. Ça va être dingue.»
Chose certaine, Cole Caufield trépigne d’impatience avant le premier match de son club au Centre Bell.
«J’étais fan de hockey avant même de devenir joueur de la LNH. Je pense donc pouvoir affirmer en toute impartialité qu’il y a les séries éliminatoires, et puis il y a les séries éliminatoires à Montréal. Et puis il y a un tout autre niveau: les séries éliminatoires un vendredi soir à Montréal», affirme Caufield.
«F***. Ça va être dingue.»




