Hantavirus: 8 contacts identifiés au Québec, aucun cas confirmé

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a déclaré que huit contacts ont été identifiés dans la province, tout en assurant qu’aucun cas n’a été confirmé, en début de soirée, mercredi.
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« Jusqu’à maintenant, huit contacts ont été identifiés au Québec. Selon l’évaluation des autorités de santé publique, ces personnes sont considérées à faible risque de développer l’infection », a-t-on indiqué par voie de communiqué.
Le ministère a tenu à préciser qu’aucun cas de hantavirus lié à l’éclosion dans un bateau de croisière n’a été confirmé au Québec, au moment d’écrire ces lignes.
« Le risque pour la population québécoise demeure très faible », a-t-on assuré, précisant qu’aucune « des personnes présentes sur le bateau » n’était résident du Québec.
Ces personnes avec des contacts sont liées à l’éclosion survenue à l’étranger. Elles n’ont pas eu de contacts directs ni prolongés avec le cas confirmé.
Les huit contacts doivent effectuer une autosurveillance des symptômes pendant 42 jours suivant leur dernière exposition. Ces personnes n’ont toutefois pas à s’isoler si elles ne présentent pas de symptômes.
État de la situation à travers le pays
Une personne qui réside au Québec et qui avait potentiellement été exposée au hantavirus n’est désormais plus considérée comme un contact à haut risque, a fait savoir l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), en début de journée.
Rappelons que le 10 mai dernier, quatre passagers canadiens du navire de croisière MV Hondius sont arrivés en Colombie-Britannique et ont été transférés vers des installations, où ils sont tenus de s’isoler pour une période allant entre 21 et 42 jours.
Dans son dernier état de la situation, l’ASPC indique que ces voyageurs restent « asymptomatiques ».
L’agence souligne également que cinq autres personnes au Canada sont considérées « comme ayant été potentiellement exposées à des cas confirmés du hantavirus Andes ».
Parmi ces personnes, deux se trouvaient à bord du MV Hondius, mais ont débarqué lors d’une escale antérieure avant l’identification de l’éclosion. Trois personnes ont été potentiellement exposées à un cas confirmé du hantavirus Andes lors d’un vol.
« À l’heure actuelle, toutes les personnes potentiellement exposées au Canada demeurent asymptomatiques et font l’objet d’une surveillance et d’un soutien de la part des autorités sanitaires locales », a assuré l’ASPC.
Le Canada compte actuellement neuf contacts à haut risque.
Le gouvernement assure suivre de près la situation et estime que le risque global pour la population générale au Canada lié à l’éclosion du hantavirus Andes « reste faible ».




