Jean-Nicolas Verreault: une décision familiale qui a tout changé

C’est pour venir en aide à sa fille Marie-Simone et lui permettre de poursuivre ses études avec succès que l’acteur Jean-Nicolas Verreault a choisi de la scolariser à la maison. Pour lui, cette solution s’est imposée naturellement — et elle donne déjà des résultats concrets. C’est chez lui, entouré de ses trois filles, Romy, Marie-Simone et Mia-T., que nous avons rencontré l’interprète de Gabriel Lemaire dans STAT. Un homme chaleureux, un père aimant et aimé de sa tribu, qui comprend bien sûr sa conjointe, Jannie-Karina. Les trois filles se sont prêtées volontiers à la séance photo et ont défilé à tour de rôle sur la chaise de la maquilleuse France Boulanger.
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« C’était compliqué pour ma fille à l’école — elle est en deuxième secondaire — et on cherchait des solutions. Ça faisait un moment qu’elle nous parlait de faire l’école à la maison, mais l’idée préconçue qu’on avait, Jannie-Karina et moi, était que c’était nous qui allions lui enseigner. D’abord, c’était hors de question que j’essaie d’enseigner à ma fille, et en plus, on n’a pas le temps de faire ça », confie-t-il.
Daniel Daignault / TVA Publications
Une solution parfaite pour sa cadette
Jean-Nicolas et sa conjointe se sont mis en quête de solutions pour que leur fille puisse s’épanouir pleinement, aimer étudier et obtenir de bons résultats.
« Simone est une petite fille brillante, mais socialement, à l’école, ç’a été super compliqué, poursuit son père. Je trouve que c’est de plus en plus difficile dans les écoles, et les dirigeants ont peu de moyens pour gérer tout ce qui s’y passe. Il y a beaucoup de violence et d’intimidation ; c’est bien compliqué. Le programme dans lequel Simone étudiait était bon et bien adapté pour elle, mais c’est tout l’environnement autour qui n’avait pas de sens. Simone a subi de l’intimidation, des gestes de violence. C’est une petite fille intelligente, gentille, magnifique et spontanée, qui a un grand cœur mais qui ne se laisse pas marcher sur les pieds habituellement. Mais je te le dis : l’environnement est bien difficile, les écoles sont surchargées et ont peu de moyens. »
C’est un peu avant Noël, il y a quelques mois, que Jean-Nicolas a découvert l’existence de l’entreprise La 2e Classe. Dès lors, il a compris que c’était peut-être la solution idéale pour leur fille.
« Sur leur site, j’ai regardé toutes les vidéos, je me suis informé et j’ai compris que ça existait pour vrai : Simone pouvait facilement suivre ses cours à la maison. Elle a cinq professeurs différents, fait six cours par semaine, et ça couvre toutes les matières de base du secondaire. Ils mettent tout en œuvre pour que les jeunes soient bien préparés pour leurs examens du ministère de l’Éducation. Ils ne font pas que du tutorat — leurs professeurs permettent aux jeunes de faire l’école à la maison, ce qui les distingue des autres entreprises. Bref, en début d’année, on est entrés en contact avec les deux fondatrices », raconte Jean-Nicolas.
Comme il prend soin de le préciser, personne n’est contre l’école normale, mais cette entreprise aide à désengorger des écoles déjà surchargées. Ce n’est pas une approche alternative, c’est simplement un autre moyen, pour les parents, de trouver une façon d’enseigner à leurs enfants.
Jean-Nicolas et Jannie ont été tellement emballés que l’acteur agit désormais comme ambassadeur pour La 2e Classe. « J’avais envie d’en parler avec mon cœur, parce que ça fonctionne pour Simone ; ç’a été une révélation pour elle. L’école à la maison, ça lui a enlevé quatre couches d’anxiété, ajoute-t-il. Normalement, l’école devrait amener les jeunes à leur plein potentiel, mais l’école normale a de la misère à le faire. Il y a de plus en plus de cas particuliers, de plus en plus d’enfants avec des diagnostics et des plans d’intervention, et cette école à distance est beaucoup plus adaptée à cette réalité. Si elle le désire, Simone peut regarder des cours en reprise sans problème, et quand elle les suit, elle est parfois en groupe avec douze autres élèves, ou parfois seule avec son prof, comme en maths. Les professeurs sont immensément qualifiés et disponibles ; ma fille est bien servie. Simone est très bonne pour écouter un professeur quand elle a l’impression qu’elle n’est pas dérangée par un paquet d’affaires. Elle était beaucoup submergée à l’école, un peu comme moi quand j’étais jeune. Bref, tout ça fonctionne très bien pour elle. »
Des décisions qui portent leurs fruits
Un petit espace de travail a été aménagé pour Simone qui, à 14 ans, peut bien sûr demeurer seule à la maison. Elle se dit enchantée par cette nouvelle façon d’étudier, tout comme ses parents. « Au lieu d’en faire une petite fille écœurée d’aller à l’école et qui va vouloir décrocher en 4e secondaire, on fait d’elle une petite fille qui va vouloir terminer son secondaire. Et, de toute façon, on s’occupait déjà beaucoup de tout le côté social ; ce n’est pas nouveau pour nous. »
Une autre décision a été prise pour leur fille : elle n’a plus de téléphone. « Quand elle va en avoir un, ça va être un dumbphone, qu’on appelle un téléphone idiot. Tout ce qu’elle va pouvoir faire, c’est recevoir des appels, envoyer des textos et écouter de la musique. C’est tout. Il n’y aura pas de réseaux sociaux. Elle est mieux comme ça, et elle le sait. En dehors de ses cours à la maison, Simone fait de l’équitation et travaille trois jours par semaine à l’écurie, en plus de pratiquer le kickboxing deux fois par semaine. »
La plus jeune de la famille, Romy, étudie au primaire et, au dire de Jean-Nicolas, elle tripe avec ses amis. « J’ai l’impression qu’elle va commencer ses études secondaires à l’école. On va voir. L’option est ouverte si jamais ça lui convient mieux de suivre ses cours à la maison. » Quant à Mia-T., elle travaille comme assistante coiffeuse dans un salon sur la rive sud de Montréal, pas très loin de la résidence familiale.
Jean-Nicolas avoue que les dynamiques familiales ont changé depuis que ses filles grandissent. « Jannie et moi, on est partis en vacances durant sept jours. C’était la première fois en vingt et un ans que ça arrivait. Les choses changent, elles deviennent plus matures, elles évoluent. C’est l’fun de les voir aller. On vit avec des grandes filles. »
Jannie et Jean-Nicolas forment assurément l’un des couples les plus charmants, et les plus investis envers leurs enfants, de notre milieu culturel. « On est dans notre 25e année ensemble, et ça fera dix ans en septembre qu’on s’est mariés », confie-t-il.
D’ailleurs, il aime la stabilité dans sa vie, autant sur le plan personnel que sur le plan professionnel. STAT le sert bien, puisqu’on l’y retrouvera avec bonheur en septembre. Les tournages ont déjà commencé pour ce qui sera la cinquième saison de la série écrite par Marie-Andrée Labbé. « On va tourner jusqu’à environ la fin novembre, avec une petite pause en août. C’est un beau show ; on a du fun à faire ça. »
Le grand plaisir de jouer dans STAT
Jean-Nicolas retire énormément de satisfaction et de plaisir à jouer dans STAT, notamment parce qu’il côtoie des camarades qu’il connaît depuis longtemps, ce qui est toujours agréable sur le plateau d’une production télévisuelle.
« À la base, Suzanne Clément est l’une de mes bonnes amies depuis longtemps. Elle a assisté à l’accouchement de ma fille Simone ; elle voulait voir ça live. C’est une bonne amie depuis plus de vingt-cinq ans. Normand est aussi un chum de jeu : on s’adonne super bien quand on joue ensemble. Il faut dire que je suis un maniaque de jeux de société, j’en ai à peu près soixante-dix dans ma salle de jeu. Lou-Pascal est lui aussi devenu un ami que j’aime profondément ; on a joué ensemble dans Jérémie. Bruno Marcil est devenu un chum, et Geneviève Schmidt est aussi une super amie. J’ai beaucoup de scènes à faire avec elle dans ce qui s’en vient, parce que nos personnages travaillent tous deux aux soins intensifs. C’est une gang tripante ; on a trouvé le moyen d’avoir du fun et de rire à travers la rapidité du tournage. On capote sur les textes de Marie-Andrée. On a reçu les textes de sept épisodes, et il arrive bien des affaires ! En plus, c’est une bonne dialoguiste. Les textes se jouent bien », dit-il.
Par-dessus tout, Jean-Nicolas est emballé de jouer ce personnage qu’il qualifie de tripant. « J’ai animé une soirée pour la Fondation du CHUM et, cette année, le département mis en valeur était justement les soins intensifs. C’est avec Jean-François Lizé, le chef de ce département — il est pneumologue et intensiviste —, que j’ai fait mon stage avant de jouer mon personnage. Le reste de la gang a aussi fait des stages avec des urgentologues, entre autres Suzanne et Lou-Pascal. C’est vraiment du monde à part. Les soins intensifs, c’est un milieu particulier. Dans STAT, on voit beaucoup les urgentologues. Dans le cas des intensivistes, comme mon personnage, ils sont différents. C’est très sportif, ce sont des bibittes complètement particulières — ils sont toujours en train de faire des enquêtes, ils gardent en vie du monde avec des machines qui valent des millions, tout en cherchant ce dont les patients souffrent exactement. C’est vraiment une médecine un peu particulière et, on s’entend, c’est le dernier palier avant la mort. »
Au sujet de son personnage de Gabriel, Jean-Nicolas relève des choses intéressantes et nous dévoile comment il a adapté son jeu pour incarner ce médecin.
« Je trouve que mon personnage est bien écrit. Il a été dans le coma, il n’avait plus de filtre, il était très émotif ou en colère. Je me suis gardé des petites séquelles dans mon jeu, entre autres avec mes mains. Après son accident, Gabriel avait de la misère avec sa motricité fine, et quand il est un peu stressé, ça se voit dans ses mains. Je peux aussi me permettre des petites explosions de caractère. Gabriel était un médecin un peu cocky avant. Il a encore beaucoup d’orgueil, mais depuis l’accident, je me suis permis de lui apporter une dose d’humanité qu’il avait un peu moins, et je trouve ça très l’fun. »
Comme Jean-Nicolas le raconte, ça fait quatre ans qu’il pose des gestes dans le cadre de la série, qu’il connaît les médicaments, les dosages et qu’il sait comment intuber quelqu’un. « C’est drôle, parce qu’on se prend au jeu, et quand je ne tourne pas, je suis en manque — je me dis qu’il y a peut-être un patient qui a besoin de moi ! Quand je regarde aller Suzanne et Lou-Pascal dans leurs personnages, je me dis que je voudrais me faire traiter par eux ; ce sont des machines ! Ça m’est arrivé d’aller travailler un matin en me sentant un peu malade, et Suzanne est sortie de sa loge pour me demander ce que j’avais. Puis elle m’a dit que ça pouvait être telle ou telle chose. C’est comme si j’étais avec un médecin ! On est partis à rire tous les deux. On s’autodiagnostique des affaires. C’est drôle. »
En parallèle à ce rôle, Jean-Nicolas fait des podcasts pour les pharmacies Brunet, produits par Radio-Canada. « Et il y a aussi notre show de téléréalité, Aller simple, dont la deuxième saison va être en ondes à l’automne. Les gens ont tripé sur la première saison. C’est un concept qui ne vient pas d’ailleurs — il a été pensé par nous et vendu en Allemagne, je crois. D’autres pays s’y intéressent, et la production allemande va d’ailleurs venir tourner ses émissions ici, dans nos décors », raconte-t-il. Jean-Nicolas espère évidemment que l’émission aura droit à une troisième saison.
Un ambassadeur de cœur
Jean-Nicolas n’a pas eu besoin qu’on lui torde le bras longtemps quand les deux fondatrices de La 2e Classe, Marilou Gravel et Christine-Amélie Roberge, lui ont proposé d’agir comme ambassadeur pour leur entreprise. Jannie et lui ont pu constater ces derniers mois à quel point leur fille retirait de grands bénéfices de l’école à la maison, et ils se sont dit que cette solution pourrait certainement sourire à d’autres parents pour leurs enfants.
Fondée en 2020, La 2e Classe compte aujourd’hui soixante-cinq employés, dont une équipe d’enseignants et une orthopédagogue. L’école en ligne accueille 500 élèves à temps plein, de la première année du primaire à la cinquième année du secondaire, ainsi que plus de 3800 élèves en tutorat individuel.
Pour plus d’informations : la2eclasse.com
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