Victoire 4 – Charge 0 (3e période) | La Victoire remporte la première Coupe Walter de son histoire

Appelons-les les Victorieuses de Montréal.
Publié à
19 h 15
Mis à jour à
22 h 01
La Victoire de Montréal a remporté le tout premier titre de la Coupe Walter de son histoire, mercredi soir, à Ottawa. Son triomphe de 4-0 face à la Charge lors du quatrième match, malgré une poussée des locales en deuxième période, a été sans appel.
Marie-Philip Poulin, avec ses huit points dans cette série, a été nommée joueuse par excellence de la Coupe Walter. Ann-Renée Desbiens, avec ses deux blanchissages, aurait aussi été une bonne candidate.
Abby Roque a été l’étoile de cette rencontre avec les deux premiers filets, dont une réussite magnifique en troisième période. Ann-Renée Desbiens s’est aussi signalée avec de nombreux arrêts clés, qui ont inspiré son équipe de l’autre côté.
PHOTO ADRIAN WYLD, LA PRESSE CANADIENNE
Abby Roque, à droite, célèbre son premier but avec Marie-Philip Poulin
Maggie Flaherty a stoppé tout débat en inscrivant le but du 3-0 en fin de troisième. Avant que Lina Ljungblom fasse de même avec le quatrième des siennes. À ce moment, la chaîne avait débarqué pour Ottawa. Et les « Olé, olé » ont commencé à se faire entendre au Centre Canadian Centre de Kanata.
Mais la troupe de Carla Macleod avait donné du fil à retordre à Montréal avant le dernier vingt. Si ce n’était d’une déviation malencontreuse de la défenseuse Rory Guilday sur le premier de Roque, la marque serait probablement restée à 0-0 après les deux premiers engagements.
Ça a d’ailleurs commencé à sérieusement chauffer pour Montréal en fin de deuxième. Les visiteuses ont été sauvées par la sirène. Et au retour des vestiaires, la philosophie a paru évidente : la meilleure défense, c’est l’attaque.
PHOTO JUSTIN TANG, LA PRESSE CANADIENNE
Ann-Renée Desbiens défend le filet contre une tentative de Jocelyne Larocque (3)
La rondelle n’a virtuellement jamais quitté la zone ottavienne en début de troisième. Même lorsque la Charge a obtenu un avantage numérique, en vertu d’une pénalité décernée à Marie-Philip Poulin. Abby Roque s’est emparée de la rondelle dans sa propre zone. L’a transportée jusqu’au filet adverse. Et a inscrit un bijou en déjouant Philips jusqu’à sa jambière.
Du même coup, Poulin était libérée de sa pénalité. Et toute l’équipe est venue célébrer à ses côtés.
Parce que ce sacre, c’est aussi celui de la meilleure joueuse de hockey de sa génération. Elle a fondu en larmes en prenant Laura Stacey dans ses bras pendant les célébrations. Elle a été toute aussi émotive devant Caroline Ouellette, entraîneuse-adjointe et une autre légende du hockey canadien.
Plus de détails suivront.




