Une marmotte envoie un pilote dans le mur au Grand Prix de Formule 1 du Canada

Alex Albon a vu sa seule séance d’essais libres prendre fin prématurément vendredi quand une marmotte s’est invitée au Grand Prix de Formule 1 du Canada.
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Le pilote de Williams n’a jamais pu éviter le petit animal qui a tenté de traverser le circuit Gilles-Villeneuve en milieu de journée.
Albon a perdu le contrôle de sa monoplace, dont le côté gauche a lourdement touché le muret sur plusieurs mètres à la sortir du virage 7.
Des vidéos sur les réseaux sociaux ont confirmé que la marmotte n’a eu aucune chance.
Le Thaïlandais de 30 ans a pu sortir indemne de sa voiture, mais il n’a pas participé aux qualifications en fin d’après-midi, en vue de la course sprint de samedi.
Cet incident a mené au deuxième drapeau rouge de la séance, après Liam Lawson, dont la Racing Bulls a éprouvé des ennuis sur le tracé de l’île Notre-Dame. Le Néo-Zélandais a aussi fait l’impasse sur les qualifications.
Albon avait signé le neuvième chrono avant sa rencontre avec le rongeur, mais il a ensuite glissé au 14e rang, à 3,240 s du meneur Kimi Antonelli, chez Mercedes.
Alex Albon jeudi à Montréal.
Photo Martin Chevalier
Relocalisation
Au classement des pilotes, Albon est 16e, à égalité avec Esteban Ocon, de Haas, les deux n’ayant récolté qu’un point en quatre courses.
Albon l’a obtenu au début du mois en vertu d’une 10e place à Miami.
Il n’avait pas terminé la course l’an dernier à Montréal.
La Société du parc Jean-Drapeau avait pourtant procédé récemment à une grande opération de relocalisation d’une trentaine d’animaux sauvages, dont des marmottes, afin d’améliorer la sécurité autour de la piste.
Mais jeudi, au moins une marmotte et des oiseaux, notamment des outardes, ont été aperçus près du circuit.
Mauvais souvenir pour Hamilton
L’été passé, c’est le grand champion Lewis Hamilton, chez Ferrari, qui avait craint qu’une marmotte ne bousille sa course au 12e tour.
Le Britannique avait senti qu’il avait happé quelque chose et on lui avait confirmé qu’il s’agissait d’un « siffleux ». Le vétéran avait pu poursuivre et finir sixième.




