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Italie 2026: à quoi ressemblerait une formation russe pour les Jeux olympiques

Bien que les raisons de son exclusion soient parfaitement légitimes dans un contexte géopolitique, la Russie s’avère un absent de taille aux Jeux olympiques si l’on ne prend que l’aspect sportif en considération.

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Au hockey masculin, plusieurs joueurs étoiles de la Ligue nationale de hockey (LNH) originaires de ce pays géant n’auront pas la chance de participer à la compétition.

Le groupe d’attaquants à lui seul peut rivaliser avec n’importe quelle nation au monde. On y retrouve le meilleur buteur de tous les temps, le joueur avec la meilleure moyenne de points par match de même que le meilleur pointeur chez les recrues du circuit.

Or, c’est vraiment dans les buts que la Russie démontre sa supériorité. Les trois gardiens retenus pour cette formation hypothétique font tous partie de l’élite mondiale. Chacun d’entre eux pourrait être le partant de cette équipe sans broncher.

Même si la Russie a l’habitude de choisir plusieurs joueurs de la KHL au sein de son équipe nationale, nous avons opté pour une formation composée entièrement de joueurs de la LNH. Après tout, la Russie a opté pour neuf joueurs de la KHL lors des Jeux de 2010 et de 2014 et n’a pas réussi à obtenir de médailles.

Or, si elle décidait tout de même de faire appel à des patineurs évoluant au sein de son circuit, des attaquants tels que Konstantin Okulov et Roman Kantserov ainsi que le défenseur Damir Sharipzyanov pourraient être considérés.

À l’attaque

Alexander Ovechkin – Evgeni Malkin – Nikita Kucherov
Kirill Kaprizov – Ivan Barbashev – Kirill Marchenko
Artemi Panarin – Pavel Buchnevich – Andrei Svechnikov
Pavel Dorofeyev – Dmitri Voronkov – Ivan Demidov
Marat Khusnutdinov/Valeri Nichushkin

La Russie présenterait l’une des attaques les plus redoutables du tournoi. Sur les ailes, le talent déborde jusque sur la quatrième unité. Kucherov, Kaprizov et Ovechkin formeraient un trio absolument redoutable sur le jeu de puissance. Sans oublier la jeune sensation du Canadien Ivan Demidov qui connaît jusqu’ici une excellente première campagne complète en Amérique du Nord.

C’est toutefois au centre que la Russie manque de profondeur. Bien que Malkin soit un centre naturel et encore très efficace avec 43 points en 40 matchs cette saison, il aura 40 ans cet été. Quant à Barbashev, Buchnevich et Voronkov, ils ont tous la capacité d’évoluer comme pivot sans toutefois occuper ce poste à temps plein dans la LNH. Voilà pourquoi l’inclusion d’un joueur comme Khusnutdinov, un centre naturel sous-estimé qui connaît beaucoup de succès depuis son arrivée chez les Bruins, prend tout son sens.

En défense

Mikhail Sergachev – Vladislav Gavrikov
Alexander Nikishin – Artem Zub
Nikita Zadorov – Ivan Provorov
Dmitri Orlov

Si l’attaque russe manque de joueurs de centre naturels, la défense, elle, manque de droitiers. Seul Artem Zub lance de la droite parmi les arrières retenus. Or, les Gavrikov, Provorov et même Nikishin ont tous de l’expérience sur le flanc opposé.

La brigade défensive possède également une belle variété de profils puisque Sergachev et Nikishin sont reconnus pour leurs prouesses avec la rondelle et leur efficacité à générer de l’attaque alors que Zub et Gavrikov sont deux joueurs très solides dans leur zone. Le géant Zadorov amènerait quant à lui un peu de papier sablé.

Les gardiens

Andrei Vasilevskiy
Ilya Sorokin
Igor Shesterkin*

Avons-nous besoin d’en dire plus? C’est pratiquement injuste de pouvoir compter sur une aussi belle profondeur à une position qui peut gagner un tournoi à elle seule. Un trio tout étoile.

*Actuellement blessé

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