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Canada – États-Unis | Une finale en chiffres

Comme en 2002, comme en 2010, le Canada et les États-Unis se retrouvent en finale du tournoi masculin de hockey des Jeux olympiques. Coup d’œil en chiffres sur ce duel.


Publié hier à
20 h 19

C’est une formation canadienne plus âgée que sa contrepartie américaine. L’âge moyen du Canada va toutefois chuter de quelques dixièmes si Sidney Crosby, 38 ans, manque à l’appel. Pour les points cette saison, une bonne partie de l’écart s’explique par l’absence de Matthew Tkachuk, qui a raté 47 matchs des Panthers cette saison. Du reste, la différence la plus notable réside dans le nombre de Coupes Stanley. Les Américains ont perdu un de leurs rares champions de la Coupe Stanley quand Seth Jones a dû déclarer forfait.

100 %

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Connor McDavid (97) et Nathan MacKinnon (29)

S’il y a une phase du jeu qui sera intéressante à surveiller, ce sera lorsque les Américains écoperont de pénalités. L’attaque à cinq du Canada est carrément dévastatrice, avec 43,8 % d’efficacité (7 buts en 16 occasions). Sauf que dans le camp adverse, les États-Unis affichent un 100 % en infériorité numérique. Mis à part la Suède, les Américains n’ont toutefois pas affronté d’attaques dévastatrices jusqu’ici.

60,27 %

PHOTO PETR DAVID JOSEK, ASSOCIATED PRESS

Dylan Larkin

La qualité de l’opposition rencontrée par les États-Unis se voit aussi dans leur taux de réussite aux mises au jeu. À 60,27 %, Auston Matthews présente le pire taux parmi les quatre principaux centres des États-Unis. Les autres ? Brock Nelson à 63,89 %, Vincent Trocheck à 69,57 % et Dylan Larkin à 76,32 %. Sidney Crosby (61,22 %) mène le Canada, devant Bo Horvat (57,78 %) et Connor McDavid (57,14 %).

,947

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Jordan Binnington

C’est l’efficacité de Connor Hellebuyck, gardien numéro 1 des États-Unis. Il vient au 1er rang du tournoi olympique. À la Confrontation des 4 nations, il avait aussi excellé, avec une efficacité de ,932 malgré la défaite en finale. Ces données ne feront pas oublier aux partisans des Jets de Winnipeg les difficultés de Hellebuyck en séries ces dernières années ; à ses trois derniers printemps, il montre une fiche de 8-15, une moyenne de 3,60 et une efficacité de ,872. N’empêche que ses succès sur la scène internationale rappellent qu’il est aussi capable d’être dominant dans les duels sous pression. Son rival, Jordan Binnington, montre quant à lui une efficacité de ,914, pas mal mieux que son ,864 de la présente saison.

1

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Cale Makar (8)

Pendant que les Tchèques, les Allemands et les Finlandais doivent surtaxer leurs meilleurs défenseurs, les deux finalistes les ménagent. Signe de leur grande profondeur, le Canada et les États-Unis comptent chacun un seul joueur avec un temps de jeu supérieur à 20 minutes par match. Personne ne sera surpris d’apprendre qu’il s’agit de Cale Makar pour le Canada (22 min 6 s) et Quinn Hughes pour les États-Unis (23 min 5 s). Les attaquants les plus utilisés de chaque côté sont l’Américain Jack Eichel (17 min 53 s) et le Canadien Connor McDavid (19 min 28 s), tout juste devant Macklin Celebrini, qui joue 19 minutes à 19 ans. Quel phénomène !

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