Catherine Fournier, mèresse !

La mairesse Catherine Fournier a donné naissance en fin de semaine à son premier enfant, un garçon.
Publié à
14 h 18
« Henri est finalement arrivé parmi nous hier matin [samedi] et nous sommes comblés de bonheur. Merci au merveilleux personnel du Centre mère-enfant de l’hôpital Pierre-Boucher », a-t-elle écrit sur ses réseaux sociaux.
En septembre, en début de campagne électorale municipale, elle a fait l’annonce de sa grossesse de façon inusitée, par ce petit jeu de mots sur une pancarte : « Printemps 2026. Catherine Fournier, future mèresse. »
En entrevue avec La Presse, elle a alors raconté que sa grossesse, qui était déjà bien entamée, allait être visible vers la fin de la campagne et qu’« une grossesse, ce n’est pas quelque chose qu’on a à cacher ». Elle disait aussi vouloir faire un clin d’œil aux employeurs, dans la mesure, disait-elle, où trop d’entre eux hésitent ou refusent carrément d’embaucher ou de promouvoir une femme désireuse d’avoir un enfant.
Comme le permet la loi provinciale adoptée en 2024 pour encourager des candidatures aux élections municipales, elle pourra siéger au conseil municipal à distance. Elle envisage de se prévaloir de cette possibilité les premiers mois, mais probablement pas toute l’année, même si la loi l’autorise.
Sur Instagram, avant d’accoucher, Mme Fournier a tenu à se faire rassurante : elle ne prendra pas de congé de maternité en tant que tel. Elle compte délaisser pour quelques mois tout l’aspect de « représentation publique » : pour elle, plus de colloques, plus de présence médiatique active dans les médias comme c’est habituellement son cas. Par contre, pour tout « ce qui est décisionnel et stratégique », elle assumera son rôle comme à l’habitude, puisqu’elle a la chance de pouvoir travailler à distance, dit-elle.




