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Et si le Canadien proposait un match extérieur… en France?

La Série des stades vient de connaître son plus grand succès depuis que Sidney Crosby a marqué le but vainqueur sous une neige de carte postale à Buffalo en 2008. Aujourd’hui, grâce à la technologie, même la Floride peut présenter un match extérieur.

Pendant ce temps, à Montréal, le Canadien demeure incapable d’accueillir un match en plein air, faute de stade adéquat. Une situation étonnante pour une organisation qui demeure la plus grande équipe de hockey de tous les temps, mais qui évolue hélas dans ce qu’on pourrait appeler une «métro-pauvre» en matière d’infrastructures.

L’idée de s’associer à la LHJMQ pour organiser une fête du hockey au stade Percival-Molson refait surface. Mais le projet, déjà fragilisé par l’échec du festival piloté par Mario Cecchini à Trois-Rivières – malgré des installations exemplaires –, se heurte encore à un obstacle majeur: l’absence de toilettes aménagées pour l’hiver et de commodités adéquates pour un événement de la LNH.

Pour un match extérieur du CH, c’est simple: Montréal n’a pas ce qu’il faut.

Le futur Stade olympique? Inutile. Le toit n’est pas rétractable, ce qui va à l’encontre même du concept des matchs extérieurs.

Le circuit Gilles-Villeneuve? Impossible sans nuire à l’esthétique recherchée par les diffuseurs.

Bref, à moins d’un retour des Expos et d’un stade à ciel ouvert au bassin Peel… le Canadien ne recevra pas de match extérieur avant très longtemps.

Une piste inattendue: Paris

Mais une porte inattendue pourrait s’ouvrir: l’arrivée d’Alexandre Texier. Le cousin attire déjà un public massif en France, où le Tricolore est de loin l’équipe la plus populaire.

Si Texier demeure avec le CH après les deux années prévues à son contrat, l’idée deviendra irrésistible: un match Canadien-Maple Leafs au mythique Stade de France, devant 80 000 spectateurs.

Un samedi soir, 20h à Paris, 14h ici.

Les joueurs arrivant en maillot de l’équipe de France, baguette sous le bras. Martin St-Louis coiffé d’un béret pour une rencontre avec Didier Deschamps dans une capsule culinaire filmée.

Un scénario parfait. Et réaliste.

Un tel événement serait une vitrine incomparable pour la LNH sur un marché non traditionnel.

Les agences de voyages du Québec feraient fortune.

Et si Nick Suzuki apprenait à s’adresser au public en français?

Ce serait un succès historique, gravé dans les annales du Canadien.

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