«Rendez-leur la vie facile»: conseils aux voyageurs canadiens pris au Moyen-Orient

La guerre au Moyen-Orient perturbe les plans de nombreux voyageurs canadiens. Mais selon un expert en voyages, il existe certains moyens de contourner la situation soit en proposant soi-même un vol alternatif au transporteur ou même d’attendre avant de retourner au pays.
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« Si on n’est pas obligé de revenir, ce n’est peut-être pas nécessaire de payer 15 000 $ considérant qu’on est dans des pays où […] il y a objectivement très peu de risques », affirme Andrew d’Amours, cofondateur, Flytrippers sur les Québécois coincés au Moyen-Orient.
Pour les voyageurs dont les vols ont été annulés, il faut savoir que le transporteur est dans l’obligation de trouver une route alternative.
« Ce que peu de gens savent c’est que lorsque notre vol est annulé, le transporteur est obligé de nous replacer sur un autre transporteur à ses frais », a expliqué M. d’Amours en entrevue à LCN.
Il conseille également de faciliter le travail aux transporteurs qui jonglent avec des dizaines de milliers d’annulations, et de trouver soi-même une route alternative.
« La clé, c’est encore très méconnu, c’est de leur rendre la vie facile. C’est-à-dire trouver le numéro de vol, […] ça prend juste un peu de recherches, […] dans l’alliance oneworld », a-t-il dit.
Par ailleurs, advenant le cas d’un litige avec un transporteur qui refuserait de rembourser un voyageur dont le vol a été annulé ; il souligne que les plaintes auprès du gouvernement fédéral prennent beaucoup de temps avant d’être résolues.
« Le gouvernement n’est même pas capable de traiter les plaintes dans un temps raisonnable, […] ça prend 2 ans, il y a 92 000 dossiers en attente », a rapporté Andrew d’Amours.
Voyez l’entrevue complète plus haut




