Pierre Karl Péladeau confirme que les négociations pour les droits de diffusion de la LNH sont «très avancées

Les négociations entourant le renouvellement des droits de diffusion en français des matchs de la Ligue nationale de hockey (LNH) « sont très avancées », a révélé Pierre Karl Péladeau mardi.
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Le président et chef de la direction de Groupe TVA par intérim et de Québecor a indiqué, alors qu’il lançait un cri du cœur pour mobiliser toute l’industrie pour sauver la télévision privée, que « c’est possible qu’on puisse regarder le hockey à TVA Sports l’année prochaine ».
Photo Martin Chevalier
M. Péladeau a confirmé avoir rencontré le commissaire de la LNH, Gary Bettman, la semaine dernière.
« Ce dont on est fiers, c’est qu’on a fait un très bon travail pour la Ligue nationale de hockey. On a fait en sorte [de faire un bon travail] parce qu’on a un outil de promotion très solide. Les dirigeants le savent, et Gary Bettman, le commissaire, le sait très bien également », a-t-il expliqué en entrevue à l’émission Le Bilan, mardi soir.
Lors de l’assemblée générale annuelle de Groupe TVA, Pierre Karl Péladeau a affirmé que la question des droits de diffusion en français des matchs de la LNH devrait se régler « sous peu », « puisque la saison va se terminer et l’autre va commencer ».
L’entente actuelle prend fin en juin prochain, après les séries éliminatoires.
«[Les négociations] sont très avancées », a dit l’homme d’affaires, qui souhaite que TVA Sports conserve son titre de diffuseur officiel francophone des matchs de la LNH, surtout, a-t-il suggéré, depuis que Québecor est parvenu à s’entendre avec Bell sur les redevances pour TVA Sports.
« C’était une récrimination que nous avons eue pendant des années. On considérait que Bell ne jouait pas franc jeu. Bell ne payait pas la juste valeur marchande de la redevance pour TVA Sports. Ça a duré des années, et des années, et des années. Nous sommes arrivés à nous entendre et les résultats, justement, de TVA en témoignent. C’est-à-dire qu’on avait accumulé, qu’on a eu une rétroactivité des redevances durant les années où il n’y en avait pas eu. Et c’est, comme on dit en français, un “one shot deal”. C’est-à-dire que ce n’est pas récurrent. »




