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Matante Christine: «J’ai compris qu’on peut utiliser le mot mononcle, mais pas matante», dit Éric Duhaime

Le chef conservateur Éric Duhaime a admis, jeudi matin, qu’il n’a peut-être pas été approprié d’utiliser le terme « matante » pour désigner la première ministre Christine Fréchette, tout en soulignant qu’il n’a pas cherché à s’en prendre à « sa personne ».

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« Ce n’est pas à François Legault, ni à Pierre Fitzgibbon, ni à la successeure des deux, Christine Fréchette, de choisir qui doit avoir du succès en affaires au Québec. C’est avec votre mérite que vous faites de l’argent, pas avec des subventions de matante Christine », a déclaré M. Duhaime lors d’un discours, mercredi, pour officialiser sa candidature dans la circonscription de Bellechasse.

Le chef conservateur a assuré, en entrevue au Québec matin à LCN jeudi, qu’il parlait plutôt du « paternalisme des politiciens », qui « essaient d’intervenir pour aider ou nuire à une entreprise » avec l’argent des contribuables. 

Sans présenter d’excuses, il a néanmoins affirmé qu’il n’emploierait plus ce terme.

• Regardez aussi ce podcast vidéo tiré de l’émission de Benoit Dutrizac, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

« J’utilisais l’expression mononcle François à l’époque quand monsieur Legault était là. Il semble que matante, ça passe moins bien, a ajouté M. Duhaime. Je vais devoir réajuster le tir. J’ai compris qu’on peut utiliser le mot mononcle, mais pas matante. »

Pour le chef conservateur, il ne s’agissait pas d’une « attaque » à son endroit. Il précise qu’il s’était lui-même réjoui de voir une femme accéder à la plus haute fonction de l’État québécois.

« Je pense qu’au Québec, on a quand même une ouverture qui est louable et je pense qu’il faut saluer ça, a souligné M. Duhaime. Ça n’a absolument rien à voir avec le genre de madame Fréchette, c’est juste pour dénoncer l’interventionnisme à excès. »

Écoutez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.

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