Confinement levé | Plus de peur que de mal sur le campus de l’Université d’Ottawa

L’Université d’Ottawa a fait l’objet d’un confinement vendredi soir, après qu’un individu suspect ait été trouvé sur place.
Mis à jour hier à
19 h 28
Ce confinement a duré plus d’une heure, avant de prendre fin vers 19 h. Le Service de police d’Ottawa faisait état « d’une personne suspecte dans les environs » du campus de l’Université d’Ottawa.
Une enquête a mené à l’arrestation de l’individu. Aucun blessé n’a été rapporté sur place. « La sécurité publique n’est plus menacée », indique le Service de police d’Ottawa. La police poursuit son enquête pour faire la lueur sur les évènements de la soirée, sur lesquels aucun autre détail n’a été offert.
« Nous sommes conscients de l’inquiétude que cet incident a suscitée chez les étudiants, les professeurs, le personnel et leurs proches », a partagé le service de police de la capitale.
Une alerte d’urgence, envoyée aux étudiants vers 18 h, avait de quoi susciter la peur.
« Si une personne violente s’approche, préparez-vous à vous sauver, à vous cacher ou, si votre vie est en danger immédiat, à vous défendre par tous les moyens nécessaires jusqu’à ce que vous puissiez vous enfuir », ordonnait-on.
Les étudiants sur le campus ont été « invités à se réfugier dans un immeuble », « barricader les portes », « s’éloigner des portes et fenêtres », et « ne pas faire de bruit ».
Le campus de l’Université d’Ottawa est situé au cœur du centre-ville d’Ottawa et se trouve à quelques minutes de la Colline du Parlement et du Centre Rideau, ainsi que de principaux axes routiers.
Autre confinement, aucune corrélation
Au même moment, vendredi soir, le campus du centre-ville de l’Université McGill a aussi été en confinement. Il s’agit là d’un pur hasard, assure le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
Vers 17 h 35, le SPVM a reçu un appel d’une personne indiquant qu’elle avait entendu des coups de feu sur le campus. Lorsqu’arrivés sur les lieux, les policiers ont orchestré une évacuation préventive.
« L’évènement était finalement non fondé. Ce sont des étudiants qui auraient frappé sur une porte du bâtiment », indique l’agente-relationniste Caroline Chèvrefils.
Des photos circulent sur les réseaux sociaux de policiers lourdement armés, en déplacement sur le campus du centre-ville de McGill.




