News CA

Suzuki prouvera sa valeur devant un grand enjeu

BROSSARD – Nick Suzuki laissé de côté par Équipe Canada? Ce scénario a été soulevé à l’approche des quarts de finale, mais Brendan Gallagher assure que son capitaine démontrera toute son importance d’ici la fin du tournoi olympique.

Mardi, à l’entraînement du Canada en Italie, en raison de l’absence de Nathan MacKinnon qui bénéficiait de traitements, Suzuki a patiné au centre de Brandon Hagel et Sam Reinhart.

Ce choix a mené à des spéculations selon lesquelles Suzuki pourrait agir comme spectateur lors de la prochaine rencontre du Canada.

Toutefois, ce qui joue en sa faveur, c’est son utilisation en infériorité numérique ainsi que sa polyvalence en attaque.

Mais vous aurez compris que les discussions autour de Suzuki ont circulé jusque dans le vestiaire du Canadien qui renouait avec l’entraînement après une pause bien méritée.

« Ils vont commencer à jouer les matchs plus importants et c’est là qu’on verra Nick à son meilleur. Pour l’instant, il joue très bien, il exécute exactement ce qu’on lui demande. Ils ont des joueurs spéciaux qui marquent des buts. Nick peut accomplir plusieurs choses : gagner des mises au jeu, écouler des punitions, être difficile à affronter. Dans la prochaine phase, les gens vont commencer à réaliser à quel point il est un joueur important », a soutenu Brendan Gallagher.

Martin St-Louis a également été questionné sur l’expérience olympique de Suzuki et à quel point ça peut devenir impressionnant d’évoluer dans ce contexte. L’entraîneur du CH ne parvenait pas à dresser un grand parallèle avec ses aventures olympiques (en 2006 et 2014).

« C’est différent pour Nick, on a connu des parcours qui ne sont pas similaires. Je n’ai pas été repêché, c’est un peu comme si je n’étais pas supposé me rendre là. Mais c’est arrivé assez vite quand ma carrière a débloqué. En 2004, j’ai participé à la Coupe du monde alors que trois ans plus tôt, j’étais pratiquement hors de la LNH. Je jouais avec Mario Lemieux et Joe Sakic. En 2006 (à Turin), je n’étais pas ébahi puisque j’avais trouvé ma place, j’étais habitué de ne plus être sous-estimé », a entamé St-Louis.

« Pour Nick, il a sûrement vécu un moment spécial d’y participer, mais il avait participé à plusieurs grands événements. Si tu lui demandes, il visait d’être là, il a progressé dans ce sens et on est très fiers de lui. J’étais probablement plus épaté que lui. Mais l’accomplissement est merveilleux peu importe le chemin parcouru », a poursuivi l’entraîneur.

Chaque membre du Canadien a suivi le tournoi olympique à un degré variable en fonction de leur situation familiale.

Mais tous les joueurs ont ressenti cette curiosité d’épier les autres disciplines présentées aux Jeux olympiques d’hiver. D’ailleurs, Gallagher s’imaginerait bien dans une course de patinage de vitesse courte piste et ça s’explique facilement.

« J’ai regardé plusieurs sports et ce que j’adore des JO d’hiver, c’est que tu découvres plusieurs athlètes que tu vois moins souvent et leurs capacités athlétiques sont merveilleuses. Le patinage de vitesse courte piste est probablement ma discipline préférée. C’est rapide et très physique par moments avec de la stratégie et des habiletés. C’est fort plaisant à observer et j’adorerais essayer. Je ne pourrais pas rivaliser avec eux, mais je m’en sortirais bien contre mes coéquipiers, j’aime mes chances », a raconté Gallagher qui ne ralentirait pas dans les virages avec beaucoup de congestion.

Articles connexes

Related Articles

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Back to top button